L’activité d’assistance consacrée par le Traité CIMA en son article 17, constitue un réel besoin pour toute entreprise d’assurance ou pour toute holding d’assurance soucieuse d’assurer la pérennité de son exploitation.
Le conseil qu’offre ACFA s’articulera autour de la prévention. Dans ce cas, tous les secteurs d’une entreprise pourraient être revisités périodiquement pour prévenir les risques de :
- sous tarification ;
- estimation des créances à travers l’étude des comptes d’assurés, des comptes courants des intermédiaires, des co-assureurs, des réassureurs (pointage et réconciliation) et évaluation des risques de recouvrement ;
- sous évaluation des provisions techniques (provisions de primes, provisions de sinistres et provisions mathématiques) ;
- augmentation des coûts des sinistres par la surveillance des cadences de règlement, la qualification des rédacteurs de sinistres ;
- gaspillage par une évaluation de la gestion budgétaire ;
- inadéquation actif/passif dans la gestion financière ;
- inadéquation des plans de réassurance ;
- insolvabilité (insuffisance de couverture des engagements réglementés et de marge de solvabilité).
Quelque soit la situation d’une entreprise, le conseil et l’assistance pourraient être requis à tout moment et en particulier lors des missions de vérification de la Brigade de contrôle de la CIMA et en cas de convocation des dirigeants devant la Commission Régionale de Contrôle des Assurances (CRCA), comme prévu à l’article 17 du Traité CIMA.
D’un point de vue stratégique, l’intérêt de s’attacher les services du cabinet ACFA est, en plus de la contribution à l'équilibre technique, financier et comptable d'une compagnie, la prévention de sanctions par la CRCA, qui pourraient se révéler lourdes de conséquences.
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